Publié le Laisser un commentaire

Vitamine D

À propos du silence sur la prévention et les remèdes naturels efficaces, comme la vitamine D.

La vitamine D est nécessaire à tout le corps. Chaque cellule du corps a des récepteurs pour cela, la vitamine D fonctionne dans presque tous les organes et contrôle plus de 2000 gènes. Elle est impliquée dans le développement et la prévention de presque toutes les maladies chroniques.

Plus de 33 000 études scientifiques ont déjà étudié la vitamine D de manière assez précise et récemment, les effets positifs liés au Covid-19 ont également été examinés et prouvés.

Cependant, on suppose encore souvent que la vitamine D n’est importante que pour la santé des os, pourtant une liste d’autres phénomènes associés à la vitamine D ont été découvert. Elle favorise le système immunitaire inné et acquis, ralentit le développement du cancer, produit des antibiotiques endogènes (AMP) et bien d’autres…

La vitamine D a des effets immunomodulateurs importants. Il a été démontré que la prévalence élevée de la carence en vitamine D chez les patients gravement malades, y compris ceux atteints de COVID-19, est associée à de plus mauvais résultats des complications infectieuses.

Les effets immunomodulateurs de la vitamine D sont connus pour être bénéfiques dans les infections virales. On sait également que sa carence est associée à un pronostic plus critique de la maladie à coronavirus 2019. Quand bien même, jusqu’à présent, aucun gouvernement, aucun politicien ou autorité sanitaire n’a tiré de conclusions de ces études.

🤔

Les 28 études résumées dans la revue suivante fournissent des résultats d’observation selon lesquels les niveaux de vitamine D sont liés à l’incidence, à la gravité et au taux de mortalité d’une infection au COVID-19. COVID-19 et vitamine D – une revue systématique

⬇️

https://www.sciendo.com/article/10.2478/sjph-2022-0017 Impact de la thérapie orale quotidienne à haute dose de vitamine D sur les marqueurs inflammatoires chez les patients atteints de la maladie COVID 19

⬇️

https://www.nature.com/articles/s41598-021-90189-4#Tab3 Niveaux de vitamine D chez les patients ambulatoires COVID-19 de l’ouest du Mexique, corrélation clinique et effet de sa supplémentation

⬇️

https://www.mdpi.com/2077-0383/10/11/2378 Et aussi cette étude, qui visait à déterminer les concentrations sériques de base de vitamine D et les effets de sa supplémentation chez les patients ambulatoires asymptomatiques ou légèrement symptomatiques de la maladie à coronavirus 2019. Vitamine D dans les complications infectieuses chez les patients gravement malades avec ou sans COVID-19

⬇️

https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S258993682100030X

Publié le Laisser un commentaire

L’équilibre de votre thyroïde

La thyroïde, malgré sa petite taille, est l’une des glandes endocrines les plus importantes. Avec seulement 20 grammes, elle régule notre métabolisme, notre sommeil, notre digestion, notre libido, notre cœur ou encore notre santé mentale.

Et quand cette glande, située à la base du cou, se fait hypoactive, elle engendre une multitude troubles telles que prise de poids, fatigue, ralentissement du rythme cardiaque, troubles de la concentration, problèmes de peau et douleurs musculaires.

Face à ces symptômes, un dépistage de pathologie thyroïdienne doit être fait. Il se réalise par une prise de sang qui révélera le taux de TSH (thyroid-stimulating hormone). C’est cette hormone produite par l’hypophyse qui régule la thyroïde.

Si son taux est trop élevé, il témoigne souvent d’une sous activité thyroïdienne. D’autres examens complémentaires sont alors souvent prescrits pour corroborer les résultats.

Notez que les personnes souffrant d’une maladie auto-immune (diabète de type 1, maladie cœliaque, polyarthrite…) courent également plus de risques de souffrir de la thyroïde.

Les causes d’une hypothyroïdie sont diverses, voici les principales :

1. Une inflammation de la thyroïde

Connue sous le nom d’Hashimoto, cette maladie auto-immune se caractérise par le développement d’anticorps qui agressent la thyroïde.

En d’autres mots, votre organisme se croit à tort agressé par des cellules thyroïdiennes et essaye de les éliminer. Ce qui engendre une inflammation chronique.

2. Une mauvaise alimentation

Une alimentation appauvrie en nutriments (surtout iode, zinc et sélénium) augmente les risques de sous-activité thyroïdienne.

3. Le syndrome de l’intestin perméable

Connu également sous le nom de Leaky gut, ce syndrome peut être source de carences et d’inflammations. L’alimentation joue un rôle essentiel pour la santé des intestins. Malmenée par des aliments de mauvaise qualité, leur muqueuse s’altère et le microbiote s’appauvrit.

C’est ainsi que de grosses molécules alimentaires ou bactériennes traversent la paroi, passent dans notre corps et stimulent notre système immunitaire. Se croyant agressé, il engendre divers troubles dont le déséquilibre hormonal.

4. La grossesse

Chez certaines femmes, les hormones thyroïdiennes peuvent être perturbées pendant ou après la grossesse. Même si dans la majorité des cas, cette thyroïdite post-partum disparaît dans l’année qui suit l’accouchement, il arrive qu’elle se transforme en hypothyroïdie permanente.

Vous pouvez stimuler votre thyroïde en adoptant la bonne stratégie alimentaire qui contribuera à produire davantage d’hormones thyroïdiennes.

1. Adoptez les bons micronutriments

  • Iode

L’iode est un oligo-élément indispensable pour la thyroïde indispensable à la synthèse de la T3 : sans iode, votre thyroïde est en danger ! , le sommeil, la cognition, les facultés reproductives, etc.

Pour optimiser vos apports en iode de façon saine et ainsi combler vos carences, vous avez tout intérêt à miser sur l’iodure de potassium pur.

Cet oligoélément est incontournable pour stimuler la thyroïde. Vous en trouverez dans les algues (wakamé, dulse, kombu, nori…), les poissons, du maquereau, les crustacés des huîtres , les yaourts, les œufs ou encore le sel de table iodé sans pour autant abuser du sel, qui augmente le risque de développer des maladies cardiovasculaires. Pour profiter de l’iode la plus naturelle possible, tournez-vous vers le fucus vésiculeux. Cette algue brune bien moins connue (et moins intéressante pour votre santé) que la spiruline aide à la production normale d’hormones thyroïdiennes et à une fonction thyroïdienne normale grâce à sa forte concentration en iode.

Notez que les coquillages (moules, coques, palourdes) affichent une grande concentration. À titre d’exemple, 100 g de moules (114 kcal) couvrent 130 % d’iode.

Attention, ne faites pas une orgie d’iode en pensant bien faire. Ce sera tout l’effet inverse. L’excès d’iode est en effet très nocif pour votre santé (dysfonctionnement thyroïde, maladie cardiaque, cancer du sein).

Comme toujours, le juste milieu et la diversité alimentaire est la solution.

  • Le sélénium

Essentiel à la régulation des hormones thyroïdiennes, cet oligoélément protège également la glande contre les ravages du stress oxydatif.

Vous en trouverez dans les produits de la mer, les oléagineux (surtout noix du Brésil), les abats, le jaune d’œuf, la volaille, le fromage ou encore dans l’ail.

  • Le zinc

Le zinc intervient dans la production et libération de la TSH, qui est elle-même essentielle à l’équilibre de la thyroïde.

Les principales sources sont le poulet, les huîtres, les abats, le fromage, les noix (surtout de pécan), le shiitake, les céréales non raffinées, les graines de courge et de citrouille… et le chocolat noir non sucré.

  • La tyrosine

Cet acide aminé contribue à la production d’hormones thyroïdiennes (mais aussi mélanine, adrénaline). Il a également une action antioxydante et antistress.

Les aliments qui en sont dotés sont l’avocat, les œufs, les viandes, les poissons, les oléagineux (noix, amande…), les champignons, les haricots verts, le persil, les épinards, le seigle.

  • Les antioxydants

Ils vous aideront à lutter contre les radicaux libres trop nombreux chez les personnes en hypothyroïdie.

Ils contribuent à diminuer les inflammations, participent à une bonne gestion du poids, soutiennent la santé digestive et l’équilibre corporel.

Consommez régulièrement des fruits et des légumes colorés et de saison tels que poivron rouge, orange, tomate, citron…

Sans oublier les baies (açaï, framboises, myrtilles, mûres). Peu caloriques, ils sont de vrais champions en matière d’antioxydants.

2. Prenez soin de vos intestins

Favorisez les aliments probiotiques (kéfir, kombucha, légumes fermentés), les bonnes graisses (acides gras oméga 3, acide laurique et caprique), les fibres.

Consommez des huiles végétales de qualité, des herbes et épices. Un must, le curcuma. Anti-inflammatoire, il protège la muqueuse intestinale et le microbiote.

Sans oublier, les plantes protectrices de la paroi intestinale comme le lapacho et le rooibos (connu aussi sous le nom de thé rouge).

3. Limitez certains aliments

Le sucre blanc, les aliments ultra transformés (plats préparés, chips, biscuits…), les fritures, les nitrates (charcuteries), le gluten, les produits laitiers de vache, l’alcool, le café… ne sont pas vos alliés pour stimuler votre thyroïde.

En effet, ils perturbent votre équilibre hormonal et votre métabolisme. Et contribuent à votre fatigue, votre prise de poids, vos troubles de l’humeur.

Que penser des aliments dits goitrogènes ? Il s’agit notamment des crucifères (chou-fleur, de Bruxelles, brocoli), du tofu, du radis, du millet, du maïs, des cacahuètes et des patates douces.

Ils sont à limiter surtout s’ils sont crus, car ils inhibent l’action et l’absorption de l’iode. Ne les bannissez pas pour autant !

Ces aliments sont riches d’excellents nutriments dont il serait dommageable de vous priver. Mangez-les sans excès et cuits. La cuisson réduit la présence des goitrogènes et leur impact sur la thyroïde.

La gomme ayurvédique qui “protège des maladies”

Cette gomme est utilisée depuis plus de 3 000 ans et compte parmi les trésors de la médecine ayurvédique. 

C’est simple : en sanskrit, son nom Guggul se traduit par “celle qui protège des maladies”.


Cette résine, qui a la texture molle d’une gomme, est obtenue en incisant le tronc du Mukul, un arbre indigène du sous-continent indien.

Je ne sais pas si vous avez déjà eu l’occasion d’en goûter. Son petit goût vanillé12, un peu piquant, est agréable.

Mais ce qu’il faut garder en tête, ce sont les pouvoirs du Guggul pour votre thyroïde !

Depuis 198213, la recherche a montré que le Guggul peut stimuler la fonction thyroïdienne en agissant directement au niveau des cellules de la thyroïde (les vésicules). Il est très probable que cette stimulation participe ainsi à la synthèse de l’hormone T314.

Cette action a été reconnue par les autorités de santé qui nous permettent de dire que :

  • le guggul est susceptible de favoriser un bon équilibre des hormones thyroïdiennes…a un effet rajeunissant sur tous les tissus ; il est bon pour la mobilité des articulations et favorise le renouvellement du cartilage articulaire ; il contribue à un bon cholestérol ; il aide à maintenir la santé de la peau ; il a un effet bénéfique sur divers problèmes des voies respiratoires ;

Bref, le guggul est un trésor de propriétés utiles pour votre santé ! 

Et d’autres trésors vous attendent…

Salvia officinalis, la plante qui “protège” la sauge officinale est un concentré de propriétés santé connues depuis des millénaires !

Les Égyptiens l’utilisaient pour lutter contre l’infertilité15

Les Romains faisaient un sacrifice à la Nature avant de la cueillir. 

Lors des grandes épidémies de peste qui ont décimé l’Europe, le “vinaigre des quatre voleurs”, inventé à Toulouse selon la légende racontée dans un vieux code de 1748, contenait une grande quantité de cette plante..

La recherche moderne a percé les mystères de cette plante en étudiant sa composition : des flavonoïdes (de puissants antioxydants), des diterpènes (picrosalvine, rosmanol, etc.), des acides phénoliques ou encore des essences connues pour leur action immunitaire16.

L’intérêt principal de la sauge officinale est son action sur l’équilibre hormonal, surtout au niveau de la thyroïde. elle contribue au confort durant la ménopause ; elle réduit toutes sortes de transpiration et de sensations de chaleur ; elle aiderait à soutenir la digestion ; contribue au fonctionnement normal de l’intestin ; etc.

Pour profiter au mieux de l’action du Guggul et de la sauge officinale, il est impératif de rajouter…le nutriment le plus efficace à ma connaissance la L-tyrosine. Cet acide aminé est un précurseur des hormones thyroïdiennes. Il va participer à la construction pour vos nouvelles hormones.

Déjà en 1966, une étude américaine avait montré que les personnes atteintes d’hypothyroïdie présentaient des taux réduits de tyrosine dans le plasma sanguin17.

Vous l’aurez compris, il est très important d’apporter suffisamment de L-tyrosine à votre organisme : comptez 1 à 2 grammes par jour pour un adulte bien portant. Vous pourrez trouver de la L-tyrosine dans les amandes, l’avocat, la banane, les grains de sésame ou encore les graines de courge.

Vitamine D : remportez la guerre de l’intérieur

La vitamine D a un autre pouvoir essentiel pour votre thyroïde.

La vitamine D joue un rôle essentiel dans le maintien des défenses immunitaires de l’organisme. Elle permet notamment de réduire les taux d’anticorps dirigés contre les cellules thyroïdiennes, responsables du développement du dysfonctionnement21.

C’est simple : l’un des dérèglements de la thyroïde les plus courants concerne les anticorps. 

Ces petits guerriers de l’intérieur sont là pour combattre les agresseurs (mauvaises bactéries, virus, etc.).

Mais parfois, c’est le coup d’état…… vos anticorps, par erreur, se mettent à combattre des cellules saines qu’ils prennent pour des agents infiltrés.

C’est toute l’importance de la vitamine D pour protéger les cellules de votre thyroïde contre ces anticorps rebelles.

Il vous reste encore 2 clés à découvrir pour soutenir votre thyroïde au quotidien.

Sélénium : ce cadeau venu du Brésil

Ce minéral indispensable au fonctionnement de l’organisme doit être apporté par notre alimentation.

Pour un homme en bonne santé, il est recommandé de consommer 70 ug de sélénium par jour22.

La source la plus riche est la noix du Brésil (5 g dans une seule noix), et en plus elle est délicieuse (je vous conseille de la torréfier un peu avant de la manger) ! 

On trouve également du sélénium dans le thon en conserve (jusqu’à 154 ug/100 g) ou dans les shiitakes séchés (49 ug/100 g), ces délicieux champignons japonais.

Comme l’iode, le sélénium est indispensable au fonctionnement de la thyroïde. Il aide à maintenir une fonction thyroïdienne normale et protéger ces cellules du stress oxydatif.

Zinc : le couteau suisse des oligo-éléments

Vous avez déjà dû lire beaucoup de choses sur le zinc pendant la crise du coronavirus…… mais saviez-vous que son action dans l’organisme était bénéfique au fonctionnement de votre thyroïde ?

Le zinc dispose de nombreux bienfaits reconnus par les autorités de santé. Il contribue à :

  • la synthèse normale de l’ADN et des protéines ; protéger les cellules contre le stress oxydatif ; au fonctionnement normal du système immunitaire ; joue un rôle dans le processus de division cellulaire ; etc.

Il est indispensable d’avoir un apport suffisant en zinc au travers de votre alimentation.

Les chercheurs estiment que les personnes âgées de 60 ans et plus ont des apports en zinc trop faibles, environ 50 % inférieurs, à ce qui est recommandé23.

Les meilleures sources sont les poissons et fruits de mer, mais pas seulement : les huîtres (22,50 mg/100 g), les germes de blé (14 mg), les miettes de crabe (11,9 mg), le jarret de bœuf (11 mg) ou encore le sésame grillé (10,2 mg).

Publié le Laisser un commentaire

29 meilleurs aliments santé

La liste qui suit est constituée des 29 aliments aux qualités nutritionnelles hors du commun. Ces aliments, faibles en calories, permettent de réduire les risques de maladies mortelles comme le cancer, le diabète et les maladies cardiaques. En plus, d’une description pour chaque super aliment, vous trouverez une suggestion pour les accommoder facilement dans votre alimentation.

Voici la liste des meilleurs aliments santé au monde que vous devriez connaître. Préférez-les bio et consommez-les sans modération !

FRUITS

1. Les abricots

Qualités nutritionnelles : les abricots frais contiennent du bêta-carotène qui aide à prévenir les dommages des radicaux libres et à protéger les yeux. Le corps transforme également le bêta-carotène en vitamine A qui aide à éviter certains cancers, en particulier de la peau. Un abricot contient 17 calories, 0 g de graisse, 1 g de fibre. Comment les consommer : vous pouvez les consommer secs. Frais, choisissez-les encore fermes : une fois qu’ils ramollissent, ils perdent de leurs nutriments.

2. Les avocats

Qualités nutritionnelles : un avocat contient de l’acide oléique, un gras insaturé qui favorise la baisse du cholestérol. Il permet aussi d’élever le taux de HDL, vous savez, le « bon cholestérol ». C’est aussi une bonne dose de fibres. Un demi avocat dispose de 81 calories, 8 g de gras et 3 g de fibres. Comment les consommer : essayez de mettre quelques tranches d’avocat dans votre prochain hamburger, au lieu de mettre de la mayonnaise.

Les avocats et le cancer : les avocats sont reconnus depuis longtemps pour leurs propriétés anti-cholestérol et leur capacité à maintenir la santé cardiovasculaire. Mais il y a du nouveau : selon les derniers résultats de recherche du Dr Steven M. D’Ambrosio et ses associés à l’Ohio State University, aux États-Unis, il semble que les composés phytochimiques extraits de l’avocat Haas (variété à peau rugueuse et sombre) sont capables de détruire les cellules cancéreuses par voie orale ainsi que d’empêcher les cellules pré-cancéreuses d’évoluer en cancer.

3. Les framboises

Qualités nutritionnelles : elles contiennent de l’acide ellagique (antioxydant) qui restreint la croissance des cellules cancéreuses. Ces baies sont également constituées de vitamine C et sont riches en fibres, ce qui aide à prévenir le cholestérol et les maladies cardiaques. Une tasse de framboises, c’est seulement 60 calories, 1 g de matière grasse et 8 g de fibres. Comment les consommer : mélangez-les à votre yaourt allégé, à un muesli ou tout autre aliment riche en fibres.

4. Les myrtilles

Qualités nutritionnelles : elles stoppent le vieillissement, permettent de garder votre esprit vif et dynamique. Si vous devez ajouter un seul aliment à votre régime, choisissez les myrtilles. On a récemment découvert que les myrtilles étaient l’un des aliments les plus efficaces en vente dans les supermarchés pour lutter contre le vieillissement. Même les scientifiques qui les étudient sont totalement impressionnés par ses bienfaits !

5. Le melon cantaloup

Qualités nutritionnelles : la vitamine C y est en grande quantité avec 117 mg dans un demi-melon, près de deux fois la dose quotidienne recommandée. Il contient aussi du bêta-carotène. Ce sont deux puissants antioxydants qui aident à protéger les cellules contre les dommages des radicaux libres. De plus, un demi-melon possède 853 mg de potassium – presque deux fois plus que la banane, ce qui contribue à diminuer la pression artérielle. Un demi-melon dispose de 97 calories, 1 g de matière grasse et 2 g de fibres. Comment le consommer : coupez-le en cubes et congelez-le pour cet hiver. Vous pouvez aussi le consommer en smoothie glacé.

6. Le jus de cranberry

Qualités nutritionnelles : le jus de cranberry aide à combattre les infections de la vessie en empêchant les bactéries nocives de s’y développer. Une tasse de jus de cranberry contient 144 calories, 0 g de gras et 0 g de fibres. Comment le consommer : achetez une centaine de baies et faites-en un jus concentré. Vous pouvez l’utiliser comme « sirop » sans sucre pour aromatiser votre eau.

7. Les tomates

Qualités nutritionnelles : elles contiennent du lycopène, l’un des plus forts caroténoïdes qui agit comme un antioxydant. Les recherches montrent que les tomates peuvent réduire le risque de cancers de la vessie, de l’estomac et du côlon de moitié si elles sont consommées quotidiennement. Une tomate c’est 26 calories, 0 g de graisse et 1 g de fibres. Comment les consommer : arrosez les tranches de tomates fraîches avec de l’huile d’olive, parce que le lycopène est mieux absorbé lorsqu’il est consommé avec un peu de graisse.

8. Les raisins secs

Qualités nutritionnelles : ces petits fruits sont une excellente source de fer, ce qui favorise le transport de l’oxygène dans le sang. Beaucoup de femmes manquent de fer à cause de leurs règles. Les raisins secs peuvent donc vous aider à ne pas avoir de carence. Une demi-tasse de raisins secs c’est 218 calories, 0 g de graisse et 3 g de fibres. Comment les consommer : ajoutez des raisins secs dans votre muesli du matin ou vos céréales de son – Mesdames, pensez-y, notamment certains jours du mois 😉

9. Les figues

Qualités nutritionnelles : c’est une bonne source de potassium et de fibres. Les figues contiennent également de la vitamine B6, qui favorise la production de sérotonine stimulant l’humeur. Elle réduit aussi le cholestérol et prévient la rétention d’eau. La pilule épuise les réserves de vitamines B6, donc si vous utilisez cette méthode de contraception, assurez-vous d’en consommer suffisamment pour refaire vos réserves. Une figue possède 37 à 48 calories, 0 g de graisse et 2 g de fibres. Comment les consommer : les figues fraîches sont délicieuses mijotées avec un filet de porc. Les figues séchées sont parfaites pour une collation après le sport par exemple.

10. Les citrons jaunes et verts

Qualités nutritionnelles : Ils contiennent du limonène, des furocou-marines et de la vitamine C, qui contribuent à prévenir le cancer. Un citron c’est 2 calories, 0 g de graisse et 0 g de fibres. Comment les consommer : achetez quelques citrons jaunes et citrons verts et pressez-les sur les salades, les poissons, les haricots et les légumes. C’est idéal pour une cuisine sans gras mais pleine de saveurs.

11. La pomme contre l’ostéoporose : la pomme contient de la procyanidine B-2, qui joue un rôle clé pour retarder les signes de vieillissement, prévient l’apparition de rides et stimule la croissance des cheveux. Des chercheurs français ont découvert qu’un flavonoïde appelé phloridzine, qui se trouve uniquement dans les pommes, peut protéger les femmes post-ménopausées de l’ostéoporose et peut également augmenter la densité osseuse. De nombreuses études ont également montré que manger des pommes peut aider à prévenir de nombreux types de cancer, l’asthme, le diabète, l’hypertension artérielle et la prise de poids !

LÉGUMES

12. Les oignons

Qualités nutritionnelles : la quercétine, contenue dans l’oignon, est un des plus puissants flavonoïdes (antioxydants naturels des plantes). Des études montrent qu’il aide à protéger contre le cancer. Une tasse d’oignons hachés contient 61 calories, 0 g de graisse et 3 g de fibres. Comment les consommer : hachez les oignons pour agrémenter vos plats et donner un coup de pouce en phyto-nutriments. Si vous détestez pleurer en les épluchant, faites-les rôtir avec un peu d’huile d’olive et servez-les avec du riz ou d’autres légumes.

Découvrez les 40 vertus de l’oignon

13. Les artichauts

Qualités nutritionnelles : ces légumes bizarres contiennent de la silymarine, un antioxydant qui aide à prévenir le cancer de la peau. Ses fibres aident à contrôler le cholestérol. Un artichaut moyen contient 60 calories, 0 g de graisse et 7 g de fibres. Comment les consommer : faites-les cuire à la vapeur pendant 30 à 40 min. Pressez le jus d’un citron dessus, puis mangez les feuilles. N’oubliez pas d’utiliser vos dents pour gratter la peau riche en goût et manger le cœur qui est la meilleure partie !

14. Le gingembre

Qualités nutritionnelles : le gingembre contient du gingérol, qui aide à réduire les nausées. D’autres composés peuvent aider à éviter les migraines et les douleurs arthritiques en bloquant les substances qui causent l’inflammation. Une cuillère à café de racine de gingembre frais a seulement 1 calorie, 0 g de gras et 0 g de fibres. Comment le consommer : pelez la peau dure brune, puis tranchez-le ou grillez-le dans un sauté de poulet par exemple. voir aussi « Les bienfaits du gingembre » « recette au gingembre » « tisane détox au gingembre« 

15. Les brocolis

Qualités nutritionnelles : ils contiennent de l’indole-3-carbinol et du sulforaphane, qui protègent contre le cancer du sein. Le brocoli a aussi beaucoup de vitamines C et de bêta-carotènes. Une tasse de brocolis en purée dispose de 25 calories, 0 g de graisse et 3 g de fibres. Comment les consommer : ne cuisez pas trop le brocoli pour préserver ses phyto-nutriments. À la place, mettez-le aux micro-ondes ou encore mieux cuisez-les à la vapeur. Pressez dessus un citron pour augmenter le goût et ajouter de la vitamine C !

16. Les épinards

Qualités nutritionnelles : ils contiennent de la lutéine et la zéaxanthine, qui aident à repousser la dégénérescence maculaire, une cause majeure de cécité chez les personnes âgées. De plus, les études montrent qu’il peut aider à inverser certains signes du vieillissement. Une tasse d’épinards contient 7 calories, 0 g de graisse et 1 g de fibres. Comment les consommer : ajoutez des feuilles d’épinard dans une salade. Ou bien faites-les revenir avec un peu d’huile d’olive et de l’ail.

17. Le chou chinois

Qualités nutritionnelles : certaines recherches suggèrent qu’il peut aider à prévenir les tumeurs du sein. Double avantage contre le cancer du sein : ses autres composants aideraient à faire remonter le taux d’œstrogène. Une tasse de chou cuit dispose de 20 calories, 0 g de graisse et 3 g de fibres. Une tasse vous donnera également 158 mg de calcium (16% de votre apport quotidien recommandé) pour aider à combattre l’ostéoporose. Comment le consommer : vous pouvez acheter du chou chinois dans votre épicerie ou sur un marché asiatique. Coupez les légumes et les tiges blanches juteuses, puis faites-les sauter comme les épinards ou faites-les revenir juste avant de servir.

18. La courge (citrouille et butternut)

Qualités nutritionnelles : elles possèdent d’énormes quantités de vitamines C et de bêta-carotènes qui aident à protéger contre le cancer de l’endomètre. Une tasse (de courge cuite) dispose de 80 calories, 1 g de matière grasse et 6 g de fibres. Comment la consommer : coupez-la en deux, retirez les graines et cuisez-la au four jusqu’à ce qu’elle ramollisse. Puis saupoudrez de cannelle. voir aussi « citrouille« 

19. Le cresson et la roquette

Qualités nutritionnelles : l’isothiocyanate Phenethyl, associé avec le bêta-carotène et les vitamines C et E pourraient juguler les cellules cancéreuses. Une tasse de roquette a environ 4 calories, 0 g de graisse et 1 g de fibres. Comment les consommer : il ne faut pas faire cuire ces légumes-feuilles. À la place, utilisez-les pour garnir un sandwich ou pour ajouter un goût poivré à la salade.

20. L’ail

Qualités nutritionnelles : les composés soufrés qui donnent à l’ail son goût piquant diminuent le « mauvais cholestérol », abaissent la pression artérielle et même de réduisent le risque de cancer de l’estomac et du côlon. Une gousse possède 4 calories, 0 g de graisse et 0 g de fibres. Comment le consommer : cuisez toute la tête au four pendant 15 à 20 min, jusqu’à ce qu’elle ramollisse puis étalez-la sur du pain comme du beurre.

À découvrir : Les Bienfaits de l’Ail pour la Santé,

21. L’ashitaba

Des études ont montré que l’ashitaba (un légume à feuilles vertes d’Extrême-Orient) peut contribuer à améliorer la santé ainsi qu’aider à traiter un certain nombre de problèmes médicaux. Il s’agit notamment de l’immunité affaiblie par les infections bactériennes et virales, l’hypertension artérielle, l’hypercholestérolémie, des douleurs musculaires, et du diabète de type 1 et de type 2. Il favorise également la détoxification du sang, du foie et des reins.

GRAINES, LÉGUMES SECS, NOIX ET PRODUITS LAITIERS

22. Le quinoa

Qualités nutritionnelles : une demi-tasse de quinoa cuit contient 5 g de protéines, bien plus que n’importe quelle autre graine. Il contient aussi du fer, de la riboflavine et du magnésium. Une demi-tasse a 318 calories, 5 g de gras et 5 g de fibres. Comment le consommer : ajoutez du quinoa dans votre soupe pour avoir des protéines. N’oubliez pas de le rincer d’abord sinon il risque d’avoir un goût amer.

23. Les germes de blé

Qualités nutritionnelles : une cuillère à soupe de germes de blé vous donne environ 7 % de votre magnésium quotidien. Cela contribue à prévenir les crampes musculaires. Il est également une bonne source de vitamine E. Une cuillère à soupe de germes de blé, c’est 27 calories, 1 g de matière grasse et 1 g de fibres. Comment les consommer : saupoudrez les germes de blé directement sur vos yaourts, fruits ou céréales.

24. Les lentilles

Qualités nutritionnelles : elles contiennent des isoflavones, qui peuvent inhiber les cancers du sein hormono-épendants. Elles contiennent aussi des fibres excellentes pour la santé du cœur et un nombre impressionnant de protéines avec 8 g par demi-tasse. Une demi-tasse de lentilles cuites contient 115 calories, 0 g de graisse et 8 g de fibres. Comment les consommer : les lentilles se conservent très bien. Vous pouvez les acheter en conserve, séchées ou déjà dans la soupe. Prenez-les dans votre déjeuner le midi car c’est une bonne dose de protéines facilement transportables !

25. Les cacahuètes

Qualités nutritionnelles : des études montrent que les arachides (qui contiennent de « bonnes » graisses essentiellement insaturées) peuvent réduire le risque des maladies cardiaques de plus de 20 %. 30 g de cacahuètes, c’est : 66 calories, 14 g de gras et 2 g de fibres. Comment les consommer : gardez-en un paquet dans votre cartable, sac de sport ou sac à main pour un en-cas riche en protéines ou un grignotage qui vous satisfera jusqu’au souper. N’hésitez pas à les cuisiner : coupez-en quelques-unes dans un sauté de poulet ou de porc aux accents thaï.

26. Les haricots rouges

Qualités nutritionnelles : une demi-tasse d’haricots rouges contient plus de 25 % de vos besoins quotidiens en vitamine B9, ce qui aide à protéger contre les maladies cardiaques et réduit le risque de malformations congénitales. Une demi-tasse de haricots rouges en conserve possède 103 calories, 1 g de matière grasse et 6 g de fibres. Comment les consommer : égouttez les haricots d’une boîte, rincez-les et mettez-les dans un plat de chili végétarien.

27. Graines de Salba

Deux cuillères à soupe de graines de salba, aussi appelées chia, contiennent plus de fibres qu’une dose de laxatif chimique Metamucil et vous apporte 3.050 mg d’oméga-3 – l’équivalent de plus de cinq gélules d’huile de lin, ou de dix gélules d’huile de poisson. Avec sa haute teneur en acide chlorogénique et caféique, ce super-aliment récemment découvert facilite également le métabolisme du glucose et le contrôle du poids parmi ses innombrables autres avantages pour la santé.

28. Le yaourt

Qualités nutritionnelles : les bactéries présentes dans le yaourt luttent contre les infections intestinales et le calcium renforce les os. Un yaourt classique possède environ 80 calories, 2 g de gras, 0 g de fibres. Comment le consommer : choisissez de préférence un yaourt nature et mélangez vos propres fruits dedans. Cela permet de ne pas augmenter le taux de sucre et de calories. Si vous êtes intolérant au lactose, pas de panique, le yaourt ne devrait pas déranger votre ventre.

29. Le lait écrémé

Qualités nutritionnelles : il contient des vitamines B2, importantes pour une bonne vision. Combinées avec la vitamine A, elles peuvent aider à soigner l’eczéma et les allergies. De plus, il contient du calcium et la vitamine D. Une tasse dispose de 86 calories, 0 g de graisse et 0 g de fibres. Comment le consommer : si vous avez l’habitude de consommer du lait entier, ne passez pas à de l’écrémé directement. Mélangez les deux dans un premier temps. Dans une semaine ou deux, vous serez habitué et pourrez adopter le lait écrémé définitivement !

Fruits de mer et poissons

30. Les coquillages (palourdes et moules)

Qualités nutritionnelles : la vitamine B12 soutient les fonctions nerveuses du cerveau, et apporte aussi du fer, du magnésium et du potassium qui sont difficiles à trouver dans les aliments. 100 g de coquillages contient de 126 à 146 calories, 2 à 4 g de gras et 0 g de fibres. Comment les consommer : cuisinez-les dans un bouillon à base de tomates (faible en graisse). C’est ce que l’on appelle la Chaudrée de palourdes de Manhattan.

31. Le saumon

Qualités nutritionnelles : les poissons d’eau froide comme le saumon, le maquereau et le thon sont les meilleures sources d’oméga-3 et d’acides gras. Ils réduisent le risque de maladie cardiaque. Une portion de 100 g (cuit) dispose de 127 calories, 4 g de matières grasses, 0 g de fibres. Comment le consommer : badigeonnez les filets avec une marinade au gingembre à la sauce-soja. Vous pouvez aussi le griller jusqu’à ce que le poisson se défasse facilement à la fourchette.

32. Le crabe

Qualités nutritionnelles : c’est une excellente source de vitamine B12 et de zinc qui stimulent le système immunitaire. Une portion de 100 g contient 84 calories, 1 g de matière grasse, 0 g de fibres. Comment le consommer : le « crabe en bâtonnet » est généralement fabriqué à partir de déchets de poissons : évitez-le ! Achetez plutôt une conserve de crabe à la place pour faire vos cakes salés.

Publié le Un commentaire

7 vertus des amandes

On dit souvent que les amandes sont trop grasses ou trop salées… Mais au contraire, elles sont pleines de vertus ! Bonnes pour le cœur, excellentes pour l’estomac et le transit, antioxydantes… Il suffit de savoir comment les consommer ! Le point avec le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste.

1 Des amandes pour réguler le cholestérol

Consommer des amandes quotidiennement aide à baisser le taux de cholestérol dans le sang. C’est ce que démontre une étude réalisée en Iran (1) en 2010 sur l’action d’une supplémentation quotidienne d’amandes durant 4 semaines chez des patients sujets ayant un taux de cholestérol élevé.

Comme l’explique le Dr Arnaud Cocaul, nutritionniste, l’action anti-cholestérol de l’amande est principalement due aux fibres qu’elle contient, qui emprisonnent le mauvais cholestérol dans le tube digestif avant qu’il ne passe dans le sang, et en permettent l’élimination par les selles.

Quelle quantité d’amandes consommer pour réguler son cholestérol ? Consommez quotidiennement une poignée d’amandes, environ 30g grammes.

2 Les amandes anti brûlures d’estomac

L’huile contenue dans l’amande, qui en est extraite lorsqu’on la mâche, tapisse les parois de l’estomac, agissant comme une couche protectrice contre les brûlures d’estomac. C’est ce qu’auraient démontré plusieurs études réalisées par le Professeur Kleeberg (Les Aliments Qui Guérissent – Leduc éditions, 2008).

D’après ces études, la matière grasse de l’amande absorberait les acides de l’estomac. Plusieurs de ses composants naturels pourraient également avoir des effets régulateurs sur les secrétions trop excessives de sucs gastriques, mais comme l’explique le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste “ces phénomènes méritent des études scientifiques plus approfondies”.

Quelle quantité d’amandes consommer contre l’acidité gastriques ? En cas de brûlures gastriques, mangez quelques amandes fraîches. Chez certaines personnes, la peau des amandes peut être irritante. Si vous observez une gène digestive, retirez la peau avant de les consommer.

3 Amandes : des vertus contre l’hypertension

Manger des amandes tous les jours peut aider à réguler votre tension sanguine.

Les amandes renferment du potassium, un oligo-élément qui permet d’éliminer le sel en excès dans le sang. Mais cet effet n’est effectif que si vous choisissez des amandes non salées ! Sinon, vous obtiendrez l’effet inverse… Préférez donc les amandes fraîches, natures, ou séchées, mais évitez les amandes salées ou aromatisées du rayon apéritif.

Quelle quantité d’amandes consommer contre l’hypertension : “Manger quotidiennement une poignée d’amandes peut permettre de réguler votre HTA, en compensant le surplus de sel apporté par votre alimentation” explique le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste.

ATTENTION : contre l’hypertension, vous n’avez droit qu’aux amandes non salées !

Les amandes améliorent le transit

Les amandes sont bonnes pour le transit intestinal parce qu’elles sont gorgées de fibres.

On distingue deux types de fibres, toutes deux présentes dans l’amande :

– Les fibres solubles, à l’intérieur de l’amande, qui agglutinent les résidus alimentaires dans l’intestin pour leur permettre d’être évacués.

– Les fibres insolubles qui gonflent dans le tube digestif, en stimulant l’activité, et accélèrent le transit.

Quelle quantité d’amandes consommer pour le transit ? Intégrez l’amande à votre alimentation quotidienne, à raison d’une dizaine par jour. Préférez-la fraîche, et pour le transit, si vous en supportez la digestion, consommez aussi la pellicule de l’amande qui est pleine de fibres.

A noter : en plus d’être bonnes pour le transit, les fibres augmentent aussi l’impression de satiété ! Une poignée d’amandes fait donc une collation idéale

4 Les amandes : concentré de calcium

Les amandes sont gorgées de calcium : un plus pour un bon équilibre osseux.

Le calcium est le composant principal de nos os et de nos dents ! Il leur est nécessaire en termes de constitution, mais contribue aussi à les maintenir en bon état par un apport régulier. Le calcium joue aussi un rôle dans le bon fonctionnement du reste de l’organisme : il contribue aux contractions musculaires et à la coagulation du sang.

“Le calcium contenu dans l’amande est un excellent apport pour les personnes en carence, où ne consommant pas de produits laitiers par exemple” explique le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste. “L’amande peut aussi être un aliment à intégrer à son alimentation en cas d’ostéoporose” ajoute-t-il.

Quelle quantité d’amandes consommer pour ses os ? Intégrez l’amande à votre régime quotidien, à raison de 30 grammes maximum.

A noter : pour que le calcium soit bien assimilé par l’organisme, il vous faut de la vitamine D

L’amande : riche en magnésium, manganèse, phosphore, fer, Calcium et potassium ne sont pas les seuls nutriments que l’on trouve dans l’amande !

5 Stimule notre système immunitaire, Elle est aussi gorgée de magnésium, de manganèse, de phosphore, de fer, de soufre, de zinc, de cuivre et de vitamines B, A et E. Autant de nutriments indispensables au bon fonctionnement de notre organisme : ils nous renforcent en période de convalescence, assurent l’équilibre de notre système nerveux…

Comme l’indique Sophie Lacoste (Les Aliments Qui Guérissent, Leduc Editions 2008), les amandes peuvent être un bon complément contre la fatigue intellectuelle, ou physique, pour équilibrer le système nerveux et le système digestif.

6 Amandes : bourrées d’antioxydants

L’amande est l’un des oléagineux les plus intéressants en termes d’antioxydants, notamment grâce à la Vitamine E et au zinc qu’elle contient.

Les antioxydants sont des composés qui luttent contre les radicaux libres dans l’organisme, responsables du vieillissement et de l’apparition de certains cancers (2). Un régime alimentaire antioxydant contribue également au maintient d’une bonne santé cardiovasculaire et préviendrait l’apparition de certaines maladies dégénératives, comme Parkinson ou Alzheimer.

“Si l’amande n’est pas aussi antioxydante que les fruits et légumes colorés », explique le Dr Arnaud Cocaul, « elle reste un parfait aliment à ajouter à un régime alimentaire équilibré, non seulement en raison de ses vertus antioxydantes, mais aussi des sels et minéraux qu’elle contient”.

L’huile d’amande, un atout pour votre peau

L’amande peut aussi être un atout santé en application externe. Pour cela, on l’utilise sous forme d’huile.

7 “L’amande est effectivement connue pour ses vertus sur la peau », confirme le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste. “A ses propriétés hydratantes, s’ajoutent des vertus cicatrisantes et anti-inflammatoires conférées notamment par sa teneur en antioxydants”. L’amande est également gorgée de vitamines E, qui favorisent l’élasticité et la cicatrisation cutanée.

D’après Sophie Lacoste, (Les Aliments Qui Guérissent, Leduc Editions, 2008), elle est indiquée en application externe pour soulager les eczémas secs, les brulures légères, et les peaux sèches.

Que faire ? On trouve l’huile d’amande dans les magasins de produits bio. Beaucoup de cosmétiques sont à base d’huile (ou de lait) d’amande, mais ils peuvent aussi contenir des parabènes ou sont en si faible concentration que les bienfaits de l’amande s’y perdent.

Comment consommer l’amande ?

Comme c’est le cas pour beaucoup d’aliments, l’amande conserve mieux ses bienfaits lorsqu’elle subit peu ou pas de cuisson. Si vous la cuisinez, veillez donc à l’ajouter à la cuisson au dernier moment, pour l’exposer le moins possible à la chaleur.

Elle peut aussi se consommer fraîche ! Vous la trouverez sous cette forme sur les marchés, à la fin de l’été et au début de l’automne.

Sinon, elle existe sous toutes les formes que l’on connaît déjà : grillée, effilée, en poudre… Mais pensez à lire les étiquettes ! Évitez les amandes salées, qui feront plus de mal que de bien à votre organisme. Le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste, conseille de choisir les amandes en provenance des Etats-Unis. En tant que plus gros producteur d’amandes, elles y sont produites dans le cadre d’une réglementation contrôlée.

Pour une meilleure conservation et pour les protéger de l’oxydation, gardez vos amandes dans des bocaux hermétiques, à l’abri de la lumière et de la chaleur.

Amandes : quelques mises en garde

Si l’amande est indéniablement une source de bienfaits pour votre santé au quotidien, elle en reste un aliment gras et riche, à consommer donc avec modération. Dans vos plats ou nature, tenez vous en à 30g par jour.

Il se peut que la pellicule de l’amande soit mal supportée par votre système digestif : riche en tanin, elle peut être irritante pour les parois intestinales. Si vous observez effectivement une gêne, retirez la peau avant de la consommer.

Attention aux réactions : Les oléagineux sont parmi les aliments les plus allergènes. Soyez donc prudents : si vous observez une quelconque réaction suite à la consommation d’amandes, comme des lèvres qui gonflent, de l’urticaire, des démangeaisons à l’intérieur de votre bouche ou des gonflements, adressez-vous immédiatement à un médecin.

Publié le Laisser un commentaire

La vie est un éternel miracle d’équilibre.

Bienfaits de la vitamine D :

La vitamine D est bonne pour le moral

Quand vous vous promenez au soleil, sur la plage, à la montagne ou dans la campagne, sentez-vous cette joie qui vous réchauffe le cœur ? Vous pouvez dire merci au soleil, aux douces ondes du ciel bleu, et à votre taux de vitamine D qui remonte dans votre sang.

Car la vitamine D est rare dans l’alimentation. Votre principale source est la vitamine D que votre peau fabrique sous l’effet des rayons du soleil.

Vous bénéficiez d’un effet antidépresseur démontré par la science. Mieux encore, la fameuse « dépression saisonnière » qui saisit beaucoup de gens l’automne et l’hiver, serait liée au manque de vitamine D, tout simplement.

Les études avaient déjà montré que les personnes très déprimées avaient souvent un faible taux de vitamine D, mais on sait maintenant que c’est aussi le cas des petites déprimes.

Selon les chercheurs, celles-ci commencent typiquement huit semaines après les derniers pics d’exposition au soleil, soit au mois de novembre.

La vitamine D réduit les infections et les allergies

Plus de promenades au soleil, c’est moins de maladies infectieuses.

La tuberculose elle-même était autrefois soignée par des bains de soleil, d’où la création des fameux « sanatoriums » en montagne ou sur les bords de mer ensoleillés. On donnait aussi aux malades de l’huile de foie de morue, riche en vitamine D. Le traitement pouvait être efficace, mais les médecins ignoraient à l’époque que cela tenait, dans un cas comme dans l’autre, à la vitamine D.

Aujourd’hui, on constate un pic de rhume, grippe, gastro, au milieu de l’hiver, quand le niveau de vitamine D de la population descend au plus bas. Un lien entre les deux phénomènes a pu être établi.

Car la vitamine D joue un rôle crucial pour réguler le système immunitaire.

Et cela joue dans les deux sens:

D’une part, elle rend plus résistant contre les infections.

D’autre part, elle évite les réactions exagérées du système immunitaire, comme les allergies et les maladies auto-immunes. Ce sont des maladies où le corps s’attaque lui-même, et qui sont très difficiles à traiter car on ne peut les arrêter sans affaiblir les défenses naturelles de l’organisme.

Mais les études ont montré que si ces problèmes ont déjà éclaté, ils pouvaient être efficacement contenus grâce à un meilleur taux de vitamine D dans le sang. Cela inclut la polyarthrite rhumatoïde mais aussi la thyroïdite de Hashimoto, la sclérose en plaques, la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique, le syndrome de Goujerot-Sjögren, le lupus ou le psoriasis.

La vitamine qui donne les os solides

C’est le bienfait le plus connu de la vitamine D

Chacun sait en effet que les enfants qui manquent de vitamine D deviennent rachitiques. Les adultes qui manquent de vitamine D souffrent (entre autres) de déformation des os, de manque de densité osseuse, favorisant les fractures et donc les handicaps.

Pour avoir des os solides cependant, la plupart des gens se contentent de prendre des minéraux, comme le calcium et le magnésium.

Le problème est que, lorsque vous prenez du calcium alors que vous manquez de vitamine D et de vitamine K, le calcium ne va pas se fixer sur vos os. Il se dépose dans vos vaisseaux sanguins qui calcifient, ce qui prédispose aux infarctus, et même dans vos yeux, qui développent alors la DMLA (dégénérescence maculaire liée à l’âge).

En revanche, avec la vitamine D et la vitamine K, non seulement le calcium va se fixer sur vos os, mais vous allez beaucoup mieux l’absorber au niveau de l’intestin.

La vitamine D bonne pour le cerveau (et contre l’Alzheimer)

En vieillissant, nos fonctions cognitives, c’est-à-dire notre mémoire, notre rapidité d’esprit, nos perceptions, déclinent naturellement. Cependant, les scientifiques ont découvert que l’apparition de démences est associée à un manque de vitamine D.

Les chiffres sont impressionnants : selon une étude de 2012, les personnes âgées qui ont peu de vitamine D dans le sang (moins de 25 nmol/L) ont quatre fois plus de risques de problèmes cognitifs que celles qui ont de bons niveaux (plus de 75 nmol/L).

Dans une autre étude, les chercheurs ont constaté que les personnes qui ont peu de vitamine D ont 69 % de risques supplémentaires de maladie d’Alzheimer que celles qui ont un niveau normal. Les personnes très carencées ont même une hausse de leur risque d’Alzheimer de 120 % [9].

La vitamine D bonne contre les AVC

Des études ont aussi montré qu’il existe un lien entre un faible taux de vitamine D et un risque élevé de gros accident vasculaire cérébral, rupture d’anévrisme, et AVC mortel.

La vitamine D aide à atteindre son poids optimal

Une étude publiée dans la revue scientifique American Journal of Clinical Nutrition a conclu qu’un taux adéquat de vitamine D peut aider les femmes en surpoids à perdre leurs kilos en trop.

Deux groupes de femmes ont reçu des compléments de vitamine D ou un placebo (fausse vitamine D). Après 12 mois, celles qui avaient pris les compléments de vitamine D avaient perdu en moyenne 9,5 kilos, contre 6 kilos pour les autres.

La vitamine D vous fait vivre plus longtemps

En un mot comme en cent, le manque de vitamine D est lié à une forte hausse du risque de décès, toutes causes confondues, y compris par crise cardiaque et par cancer.

A noter que la vitamine D3 est, expérimentalement, un inhibiteur puissant des tumeurs. Elle peut « ordonner » à des cellules cancéreuses de se comporter à nouveau comme des cellules saines. Elle favorise leur suicide cellulaire et freine leur prolifération.

Quelle quantité prendre ?

L’idéal est de déterminer précisément quel est votre taux de vitamine D, en vous faisant mesurer votre taux sérique (taux dans le sérum sanguin, le sérum étant le liquide de votre sang, dans lequel baignent vos globules).

Visez un taux de vitamine D supérieur à 50 ng/mL, c’est celui qui apparaît comme protecteur contre les maladies chroniques dans les études scientifiques.

Pour atteindre ce taux, un complément alimentaire quotidien de 4000 UI de vitamine D est nécessaire, plus si vous sortez rarement, si vous êtes sous traitement médical, en surpoids ou si vous êtes âgé.

Contrairement à ce qui est raconté un peu partout, il n’y a aucun danger à prendre de la vitamine D, jusqu’à 20 000 UI par jour sur le long terme : c’est ce que viennent de démontrer conjointement les chercheurs en santé publique de l’université d’Alberta (Canada) et de l’université d’Harvard (Etats-Unis)

Les rares cas d’intoxication répertoriés concernent des prises de 25 000 UI ou plus, sur de très longues périodes.

Sous quelle forme ?

Rien n’est plus facile à trouver que de la vitamine D.

Ma préférence va cependant à la vitamine D3 naturelle (la forme la plus proche de celle synthétisée au soleil par votre peau), qui se prend quotidiennement.

Les apports sont donc plus réguliers, et correspondent mieux aux apports naturels que les doses « flash » de 50 000 ou 100 000 UI (Uvédoses).

Il existe plusieurs formes de vitamine D3 disponibles dans le commerce bio et en pharmacie : en comprimés, en gélules softgels, ou sous forme huileuse et biologique

– la plus pratique à mon avis :

• Vous avez un petit flacon spécialement conçu pour être transportable sans risque de se casser, et que vous pouvez avoir en permanence dans le tiroir de votre bureau, votre sac-à-main, ou même votre poche.

• Un seul flacon dure six mois, soit une saison entière de vitamine D (octobre à mars), pour une personne.

• Il suffit d’en prendre quelques gouttes, directement sur la langue, à n’importe quel moment de la journée.

• Il n’y a pas à casser d’ampoule, ni à avaler de comprimé ou de gélule indigeste ;

• Vous n’absorbez pas d’additif douteux ou chimique en même temps que votre vitamine D.