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Une robe à l’orientale

Cette robe était à l’origine un vêtement masculin porté en Haute Égypte. Réalisé en coton, elle est fraiche et très agréable à porter les soirs d’été.

Taille 40

Fournitures:

6 m en 90 de large de toile de coton à fines rayures, 1,30m de ganse de 1cm de large, 1 m de cordelière multicolore pour la ceinture, deux tubinos de fil assorti, du papier Kraft.

Patron: Sur du papier Kraft quadrille de carreaux de 5cm de coté reproduisez le patron à grandeur réelle Tracez le en passant par les mêmes lignes des carreaux de la fig1.

Ce patron se compose de de 7 pièces : 1- devant, 2-demi dos, -3-coté, 6- demi manche, 5-fond de poche 6- parmenture devant du col, 7-demi parmenture dos du col

Coupe.

Prenez dans le métrage de tissu un coupon de 1,50m et pliez le en deux endroit contre endroit. Épinglez dessus les pièces 2 (Dos), 6 et 7 (parmenture col), placez le milieu du dos le long de la pliure du tissu, comme indiqué sur le plan de coupe (Fig 2A). Coupez ces trois pièces, en laissant une marge de 1cm pour les coutures et de 3 cm dans le bas du dos, pour l’ourlet.

robe égyptienne Fig 2A

Coupez le reste du métrage en deux coupons de 2, 25m, placez ces deux coupons à plat l’un sur l’autre endroit contre endroit. Épinglez dessus les pièces 1 (devant), et 3 (Coté), 4 (manche) et 5 (fond de poche) en respectant le droit fil du tissu, comme indiqué sur le plan de coupe (Fig 2B),, Remarquez les manches prises dans le travers des rayures. Coupez ces quatre pièces en laissant une marge de 1cm pour les coutures et de 3 cm pour les ourlets.

robe égyptienne Fig 2B

réalisation

Avec un fil de bâti , marquez le milieu dos, le milieu des panneaux de coté (pieces3), le milieu des manches, puis l’emplacement des poches et les points de repère A, B puis C et D. Fermez les manches par une couture entre A et B. Elles sont fendues de B jusqu’en bas, faites un rentré au bord des fentes et un ourlet au bas des manches, piquez à la machine. Préparez sur les panneaux de coté, l’ouverture de la poche, placez sur la fente une bande de tissu de 23 cm sur 8 cm, endroit contre endroit, piquez pour former un bord passepoilé. Complétez en posant le fond de poche sur l’envers à l’emplacement indiqué, piquez à la machine. Assemblez les panneaux de coté et les manches en faisant correspondre les points A. assemblez le dos et les devants aux pièces de coté, piquez et repassez les coutures ouvertes. Repliez le bord des devants et piquez les jusqu’en bas. Posez les parmentures, autour de l’encolure, endroit contre endroit, piquez, faites quelques crans sur les bords et retournez les sur l’intérieur de la robe. Posez la ganse à cheval sur le bord de l’encolure et sur le devant jusqu’au point C, Laissez à cette hauteur 15 cm de ganse libre. sur le point D fixez 15 cm de ganse à nouer avec les 15 cm de ganse laissés libre au point C. Ouvrez les fentes des cotes et le bas de la robe, puis piquez à la machine.

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Le patron de base des cols

Pour faire un col, il faut d’abord déterminer parmi tous les modèles le type de col que vous désirez réaliser. Il existe des cols droits pour les chemises de sport, des cols droits et verticaux comme le col d’officier ou col « Mao », des cols plates avec ou sans revers, et enfin des cols montants.

Comment prendre les mesures

l’unique mesure nécessaire est celle du tour de cou, en la prend en enroulant le mètre ruban autour de la base du cou, sans serrer

Les cols droits

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le col rond

Tracez avec l’équerre un rectangle mesurant en longueur la moitie de la dimension du tour de cou, et en largeur 6 à 8cm (A-B-C-D Fig 1). Mesurez 2cm de D vers A (E) et 8 cm de D vers C (F), joignez E et F par une petite courbe qui représente la partie avant de l’encolure.arrondissez l’angle A en dessinant une courbe régulière de E sur la ligne A-B.

le col pointu

les pointes de ce col peuvent être droites, écartées, et plus ou moins longues. La figure 2A présente un col normal à pointe droite, tracez le rectangle A-B-C-D à partir des même dimensions que celles du rond point, dessinez la courbe de E à F en utilisant également le même procédé. Prolongez la ligne B-A de 6 cm (A’) et joignez la pointe A’ à E.

La figure 2B présente un col a très longues pointes, tracez le rectangle A-B-C-D et la courbe de E à F, comme pour les autres cols, puis dessinez une ligne diagonale dans l’angle A, partageant cet angle en deux parties égales et dépassant le rectangle de la longueur souhaitée pour celle de la pointe du col, Joignez A’ au point E.. Mesurez 0,5cm de B vers C (B’) et complétez le col en joignant B’ et A’ par une légère courbe. La figure 2C présente un col a pointes écartées, tracez le rectangle A-B-C–D et la courbe E-F comme précédemment.Mesurez 1,5 cm de A vers B (G). Joignez le point E et le point G par une ligne oblique, en la prolongeant hors du rectangle de la longueur que vous désirez (G’). Mesurez 1 cm de B vers C (B’) et complétez le col en joignant G’ et B’ par une légère courbe.

le col avec un pied de col

Préparez le rectangle 4-B-C-D mesurant en longueur la moitie de la dimension du tour de cou et en largeur 7 à 8 cm (Fig3). Mesurez 1cm de D vers A (E) e t 5cm de D vers C (F), joignez F et E par une petite courbe, que vous prolongez de 2 cm hors du rectangle avec la même inclinaison (E’). Mesurez 3cm de C vers B (G) et à partir de ce point tracez la ligne du pied de col G-H parallèle à la ligne C-F-E-E’. . Dessinez l’extrémité du pied de col en arrondissant de H à E’, La pointe (i) Mesurez 0,5 cm de A vers B (L) et tracez le début de la pointe u col en joignant H et L, puis en prolongeant cette ligne hors du rectangle (L’). Complétez la pointe en joignant L’ à B par une légère courbe, aboutissant à la moitie à peu prés de la ligne A-B du rectangle.

Le col d’officier ou col « Mao »

Tracez le rectangle A-B-C-D, mesurant en longueur la moitie de la dimension du tour de cou et en largeur le double de la largeur définitive que vous désirez lui donner (Fig 4). Divisez la ligne A-D en deux (E) ainsi que la ligne B-C (F) Tracez la première ligne courbe en partant de E pour aboutir au milieu de la ligne D-C. Tracez à partir de F une ligne parallèle à la courbe C-E se terminant dans l’angle A. Fermez l’extrémité du col, en traçant une perpendiculaire à partir de E, pour aller en angle droit sur la ligne F-A (G) Arrondissez l’angle du col si vous le désirez.

Les cols plats

en pointe ou rond, pour obtenir le patron d’un col plat, il faut utiliser les patrons de base du devant et du dos du vêtement, que ce soit pour un chemisier, une robe ou une veste.Assemblez les épaules du devant et du dos, en formant bien la ligne d’encolure et en faisant chevaucher de 2 à 3 cm l’extrémité de l’épaule.
Épinglez les à plat sur une feuille de papier Kraft, puis dessinez la forme du col en pointe, de la largeur que vous desirez (Fig 5). Normalement tout le col doit avoir la même largeur, mais vous pouvez si vous le souhaitez agrandir les pointes ou les arrondir, l’encolure peut être plus ou moins profonde. Dans tous les cas, le col doit être dessiné à partir de l’encolure des patrons de base du devant et du dos assemblés. Tracez à la roulette uniquement les lignes de contour du col, détachez les patrons du devant et du dos et taillez dans le papier Kraft, le col plat que vous avez choisi de réaliser.

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Les cols montants

En pointe ou rond: Ce même col peut être transformé en col montant, en utilisant le procédé suivant: suivez les instructions données pour le col plat, en élargissant légerement l’encolure, le col montant à tendance à serrer davantage le cou et devenir gênant.Tracez à la roulette les contours du col et la ligne de l’épaule, détachez les patrons du vêtement et taillez le col, faites sur le contour exterieur, trois petites pinces, plus ou moins profondes, pour qu’il se redresse en partie. L’emplacement de ces pinces est le suivant: La première, la plus profonde, se place sur la ligne d’épaule, la seconde entre le milieu du dos et l’épaule, la troisième et la moins profonde entre le milieu du devant et l’épaule (Fig 6A). Fermez les pinces (Fig 6B) et épinglez ce patron sur du papier Kraft, dessinez le sans les pinces, en égalisant les inévitables imperfections de la courbe intérieure et de la courbe extérieure du col.

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Les manches

Contrairement à ce qui peut se faire avec les autres patrons de base (la jupe, la robe, etc…) Il n’est pas possible d’utiliser le patron de base de la manche directement dur le tissu pour le couper tel quel. Il faut d’abord déterminer le type de manche que vous souhaitez obtenir, puis tirer du patron de base un patron en papier de la forme. Deux phases sont essentiels dans la réalisation d’un patron de manche, quelle que soit la forme, la façon de plier le papier.A partir du patron de base pour avoir la manche entière et le déplacement de la couture.

Du patron de base au patron de la manche

Choisissez comme exemple, une manche classique ajustée, avec une longue pince cousue à partir du coude jusqu’au poignet. Prenez le patron de base de la manche, puis réglez l’inclinaison de la ligne qui va du coude au poignet, au moyen d’une pince à la hauteur du coude et dont la profondeur varie suivant l’inclinaison désirée (Fig 1).

manche Fig 1

Pliez un morceau de papier en deux et appliquée dessus le patron de base de la manche, placez la longueur le long de la pliure jusqu’au coude (A-B). Marquez sur le papier avec la roulette, le tracé du dessous de la manche (C-D) sa courbe creuse (D-A) sur la ligne (G-H) et la ligne du coude (I-B). Coupez le papier en suivant les bords du patron de base en partant du coude (B) et en contournant la manche jusqu’à A. Séparez le papier du patron de base, ouvrez le papier et posez le à plat ‘(Fig 2A).

manche Fig 2A-2B


Coupez un des cote le long de la courbe de la partie arrière de la manche. Vous avez alors une manche entière d’un seul morceau, mais la couture du dessous de bras ne se trouve pas dans le prolongement de la couture de coté du buste. Pour remédier à cela il faut déplacer la couture de la manche dessinez sur la partie arrière (Fig 2B) sur une bande de 2 à 3 cm de large. Coupez et rapportez la sur la partie avant de la manche. Cette bande doit correspondre avec le haut haut de la manche. Elle doit se trouver à 5mm du creux du coude, se rapprochez de la ligne du poignet et même la dépasser. Pour faire correspondre parfaitement le bord de cette bande avec la ligne de la partie avant de la manche, il faut faire une petite pince au niveau du creux du coude (X) sur le coté extérieur de la bande (Fig 2B). Modifiez la ligne du poignet comme le montre le schéma.

La manche avec les pinces au coude.

Modernisez la manche précédente en déplaçant la pince du coude et en la mettant sur la partie arrière, où elle sera moins visible. Pour cela coupez sur la partie arrière de la manche, le long de la ligne du coude de C à B. Formez une pince de 7 cm de longueur, plus ou moins profonde selon le modèle (Fig 3).

manche Fig 3

Cette petit pince peut être supprimée sur une manche en lainage, qui se « travaille » bien au fer. En résorbant le tissu sur la ligne arrière de la manche (C-C’) et en le détendant légèrement sur la ligne du coude (B). Vous obtenez une ampleur équivalente à celle donnée par une pince.

La manche chemisier

Posez le patron de base de la manche sur le papier plié et deux, comme vous l’avez fait pour les manches précédentes, mais prolongez la ligne du poignet jusqu’à à la pliure du papier (C Fig 4A). Comme précédemment reportez le tracé du dessous de bras sur le papier avec la roulette, coupez le papier en suivant les bords du patron de base. Mettez votre manche en papier à plat, et déplacez la couture de la manche, comme expliqué plus haut (Fig 4B).

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Marquez en bas l’emplacement de la fente d’ouverture en comptant 1/4 de la dimension A-B à partir de A, sa hauteur varie entre 7 et 9 cm. Mesurez sur la personne le tour du poignet (Fig 4C) puis dessinez un rectangle de la largeur équivalente à deux fois celle du poignet et de la même longueur que le tour du poignet , plus 5cm ou 6cm d’aisance. Pour confectionner la manche commencez par poser la patte d’ouverture, réduisez l’ampleur du bas de la manche à la dimension du poignet, soit par des fronces, soit par des petits plis souples, disposes uniquement sur la moitie de la manche, située de part et d’autre de la fente.

manche Fig 4C

La manche pagode

Appliquez sur le papier ^plie en deux, le patron de base de la manche, sans faire de pince au coude (Fig 5A) seul le haut de la courbe de l’entournure (A) doit se placer à la pliure du papier en haut tandis que le bas de la manche doit être écarté pour obtenir l’ampleur désirée.Prolongez la ligne du poignet en lui laissant la même inclinaison jusqu’à la pliure (B), mais en arrondissant légèrement comme pour les autres manches, coupez les bords, mettez la manche à plat, puis d »placez la couture. Ce style de manche est particulièrement recommandé pour les robes et les chemisiers « habillés ».

manche Fig 5

La manche ballon froncée

Appliquez le patron de base de la manche sur le papier plié en deux, la ligne de la longueur de la manche jusqu’au coude( A-B) placée le long de la pliure du papier (Fig 6A).

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Marquez avec la roulette les contours et la longueur déterminée pour la manche ballon (C-D), coupez les contours, puis déplacez la couture, comme d’habitude. Arrivée à ce stade, vous avez déjà une manche courte normale, si vous désirez une manche très froncée, dessinez sur le patron en papier 6 ou 8 bandes (Fig 6B). Numérotez les bandes et coupez les sur chaque trait en les séparant complétement seul le haut de la première et de la dernière bande doit rester joint à la seconde et à l’avant dernière bande (Fig 6C).

manche Fig 6C

Sur un papier plié en deux tracez une une ligne horizontale et en prenant cette dernière comme base, appliquez les bandes dans l’ordre numérique. Laissez entre chaque bande le même espace variable selon le genre de tissu que vous utilisez et le nombre de fronces qui vous désirez obtenir. Écartez la première et la dernière bande, seulement sur leur base et sur environ 1,5cm. Dessinez le contour de la manche, égalisant les extrémités des bandes et en rehaussant la tête de la manche de 1,5cm. Tracez la ligne du bas, en l’arrondissant au centre sur 1cm

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La broderie norvégienne.

La broderie de Hardanger, plus connue sous le nom de broderie norvégienne exige un travail très régulier et soigné. Elle à pour base des points simples employés pour la broderie sur fils tires , Tels les jours et pour la broderie à fils comptés, tel le point de croix. son aspect rappelle un peu la dentelle danoise, bien qu’il ne s’agisse pas de véritable dentelle, mais plutôt d’une technique qui emploie plusieurs méthodes, comme nous allons le voir la broderie norvégienne est surtout utilisée pour agrémenter les costumes régionaux et le linge de son pays d’origine ou bien comme bordure de finition.

Le matériel nécessaire.

Tout d’abord il faut une toile de base à trame large et régulière, dont les fils sont nets et très visibles. Ce tissu, genre étamine, peut être plus ou moins gros, mais doit impérativement présenter les caractéristiques que nous venons d’indiquer. Il faut choisir le fil à broder en fonction de la toile utilisée. Vous pouvez employer aussi des fils de différents types, plus gros pour les motifs de contours, plus fins pour les ornements sur fils tirés. La teinte classique du fil à broder est le blanc, mais nous pouvez utiliser, pour faire un contraste, toutes les teintes de l’or, du bronze et du cuir. Vous obtiendrez de même un résultat très heureux en brodant avec un fil blanc sur une toile bleue ou d’une autre couleur unie.

les points employés.

Dans la dentelle danoise, le point de base est le point de feston brodé avec des variante, alors que dans dans la broderie norvégienne, le point de base est le point de bourdon, il se brode soit en lançant des fils sur une longueur plus ou moins grande, soit en entourant le bord effilé du tissu. D’autres points sont utilisés aussi, comme le point de Rhodes, réalisé sur l’endroit de l’ouvrage. Le point d’esprit sur fils tires. Les roues et la toile d’araignée.

Réalisation

Cette broderie qui recouvre souvent de grandes surfaces de tissu, est réalisée en quatre phases successives. Tout d’abord, il faut centrer le dessin à l’aide d’un fil de bâti, afin de marquer le contour de la zone à broder (ce fil de bâti n’est pas nécessaire pour les petits motifs)Ensuite brodez les contours des motifs au point de bourdon, et évidez l’intérieur en tirant les fils. Réalisez alors les points ornementaux de la broderie sur fils tirés . Dans une dernière phase, brodez les bandes décorative puis enfin terminez l’ouvrage au point de feston. Il est conseillé d’utiliser un métier à tambour, pour réaliser les deux premières phases du travail, afin d’empêcher le point de bourdon de froncer le tissu, en revanche, pour tirez les fils de tissu et broder sur des fils tirés, il n’est pas nécessaire d’utiliser un tambour, car ce travail exige une certaine souplesse. Ainsi que vous le constatez, dans la broderie norvégienne, contrairement à ce qui se fait pour la broderie sur fils tirés, il faut d’abord broder les contours, avant de tirer les fils du tissu

Le point de bourdon droit

Le point de bourdon ressemble au point lancé, c(est un point régulier couvrant chaque fil du tissu sur une hauteur de plusieurs fils. Vous pouvez le broder sur une ligne continue (A fig.1), sur une ligne en pointilles (B Fig 1). pour le second cas, il ne faut pas oublier de garder le même nombre de fil entre les groupes et de broder le même nombre de points par groupe.

Le point de bourdon droit

Le point de bourdon en diagonale

Il s’utilise souvent pour des ouvrages en biais, chaque fois que vous terminez un point , vous devez décaler d’un fil de tissu, avant de réaliser le point suivant (1 Fig 2). Ce décalage peut se faire dans n’importe quelle direction suivant les exigences de l’ouvrage.Pour travailler en diagonale, vous pouvez aussi utiliser le point de bourdon en ligne brisée, en faisant alterner les points horizontaux et les points verticaux afin de former des groupes dont les angles correspondent (B fig2). Les lignes brisées permettent une broderie régulière sur fils tires dans un motif en diagonale.

le point de bourdon en daigonale

Le galon a œillets
Employé très fréquemment dans la broderie norvégienne, ce galon est formé d’une succession de motifs identiques, brodes au point de bourdon. Après avoir réalisé les motifs composés de groupes de fils réguliers, coupez les fils de tissu au milieu de chaque motif pour obtenir un vide (Fig 3A). Vous pouvez aussi broder, un deuxième tour au point de bourdon très fin et serre, après avoir écarté les fils du centre à l’aide d’un poinçon (Fig3B). Dans ce cas il est inutile de couper les fils du tissu.

le galon a œillets

Le petit carré brode au point tissé

Faites un carré avec un contour brode au point de bourdon chaque coté comprends deux groupes de fils. Lorsque le point de bourdon est terminé, coupez les fils de tissu en laissant au centre quatre fils horizontaux et quatre verticaux (Fig 4A). Ensuite brodez les fils restés au centre, deux par deux, au point tissé de façon à former une croix (Fig 4B).

le petit carre brodé au point tissé

La bordure double

Elle s’utilise habituellement pour finir les bords de l’ouvrage. Commencez par tirez quelques fils de tissu dans le sens horizontal, puis réunissez les fils verticaux par petits groupes en piquant l’aiguille obliquement sous le fil horizontal du bord du tissu. Répétez alternativement ce mouvement d’un coté et de l’autre des fils tires. Piquez de bas en haut (Fig 5A) est la manière la plus rapide pour broder ce point. Vous pouvez réaliser le même style de motif sans prendre le fil de tissu au bord des fils tires.

la bordure double Fig 5A

Faites alterner la position des fils sur les deux rangs, pour former un point en épi à l’intérieur des fils tires (Fig 5B).

bordure double Fig B

La double bordure en biais

Elle est utilisé lorsque les motifs de la broderie ne suivent pas le droit fil du tissu. Faites une serie de points de piqure en diagonale sur l’endroit, en prenant un nombre égal de fis de tissu dans chaque sens (vertical et horizontal). le premier rang se travaille de haut en bas, le second de bas en haut (Fig 6), au cours de cette deuxième phase les fils du centre se superposent pour former un point de piqure triple apparent. Pour obtenir un motif légèrement ajouré, tirez un peu sur le fil.

bordure double en biais

La finition au point de feston

L’ourlet d’un ouvrage s’agrémente souvent d’une broderie sur fils tirés ou d’un point de Rhodes? Mais si vous voulez une finition plus originale, faites un point de feston en suivant le dessin du motif à quelques fils du bord. Cette bordure en feston terminée se découpe au ras des points. Afin de conserver la caractéristique de la broderie norvégienne, (motifs carrés ou rectangulaires) les festons doivent toujours être échelonnés et former des angles droits (Fig 7) ou des angles aigus, suivant les nécessites mais en aucun cas des arceaux. Cet aspect rectiligne est une des différences importantes entre la broderie norvégienne et la broderie danoise.

finition au point de feston

Le losange

Ce losange a des bords en espaliers , pour l’obtenir il est nécessaire de bien compter les fils de tissu et le nombre de points sur chaque groupe du contour. Le point de bourdon doit être brodé serré et former des groupes très homogènes, de façon à pouvoir couper et tirer les fils sans difficulté. Sur notre exemple, les groupes brodes sont composés soit de 5 soit de 3 points. Au centre sont conserves 4 fils de tissu (Fig 8A). Ensuite, entourez les fils de tissu au point de bourdon et faites en centre une petite étoile au point d’esprit (Fig 8B).

le losange